Historique           Journal l'Ulricois




SON HISTORIQUE


Dès 1844 les premiers colons arrivèrent sur le territoire. Cette colonie naissante prit le nom de Rivière-Blanche.

Toutefois, la première paroisse religieuse fut érigée sous le vocable de St-Ulric pour perpétuer la mémoire de l'honorable juge Ulric J. Tessier, possesseur d'un fief à la Rivière-Blanche et donateur d'un terrain pour la construction de la première chapelle, laquelle fut érigée en 1856 à titre de mission. Celle-ci fut décrétée paroisse canonique par décret du diocèse de Rimouski en date du 17 février 1869. La bénédiction de la première église, en remplacement de la chapelle devenue trop exiguë, aura lieu le 21 août 1878.

L'érection civile de St-Ulric par décret de la province de Québec par lettres patentes date du premier juin de l'année 1869.

Les premières communications se faisaient par eaux ou par la grève. Le premier chemin royal à desservir St-Ulric fut construit en 1850. Sa première desserte par chemin de fer s'effectuera en 1910.

En juin 1921, la municipalité se divise en deux sur des divergences d'intérêts politiques et pécuniaires. L'une d'elle appelée « village » continuera à se nommer St-Ulric; l'autre, connue comme « paroisse » sera nommée St-Ulric-de-Matane. Chacune des deux municipalités se développèrent selon leurs besoins et leurs ressources. Les services et commerces, d'ailleurs utilisé par la populations des deux municipalités, furent développés dans le village tandis que la culture et l'exploitation de la forêt prirent de l'expansion dans la paroisse, milieu propice à ces deux activités.

Ce n'est qu'en l'an 2000 que le schisme prendra fin par leur fusion par décret alors que les deux conseils en place et la majorité des résidents constateront, grâce à une étude, que leurs intérêts et leur avenir sont les mêmes. La nouvelle municipalité ainsi créée continuera à s'appeler St-Ulric et aura le même blason : « S'unir pour grandir ».

Dernière modification: 30 mai, 2005